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FIFPL mon compte : demander la prise en charge de votre formation

Table des matières

Le FIF PL fixe à dix jours calendaires après le début du stage le délai maximal de dépôt en ligne. Cette règle, précisée dans sa documentation, concerne les professionnels libéraux qui sollicitent une prise en charge au titre de la formation continue. Le portail « mon compte » centralise la création du dossier, l’ajout des justificatifs, le suivi administratif et la transmission des pièces nécessaires au remboursement.

Le financement ne se déclenche pas automatiquement après le paiement de la contribution à la formation professionnelle. L’indépendant doit vérifier son rattachement au FIFPL, consulter les critères liés à son code NAF, sélectionner une action admissible et déposer une demande complète. Le montant accordé varie selon la profession, le thème, la durée et les plafonds applicables au moment du dépôt. Une préparation méthodique évite les erreurs courantes : mauvais organisme, format pédagogique mal déclaré, prix incohérent ou convention absente.

En Bref

  • Le code NAF permet de vérifier si l’activité libérale dépend du FIFPL et quels critères de prise en charge s’appliquent.
  • La demande doit être saisie depuis l’espace adhérent, au plus tard dix jours calendaires après le premier jour de formation.
  • Le programme, la convention ou le devis, ainsi qu’un RIB, font partie des documents habituellement demandés.
  • Le FIFPL n’avance pas le prix du stage : le professionnel règle l’organisme avant de demander le remboursement accordé.
  • L’attestation de présence et de règlement doit être déposée dans le dossier après l’action pédagogique.

FIFPL mon compte : vérifier son éligibilité avant toute demande

Le FIFPL est le fonds d’assurance formation associé à de nombreuses professions libérales. Son rôle consiste à financer tout ou partie de certaines actions pédagogiques suivies par les travailleurs indépendants relevant de son champ. Le simple exercice d’une activité libérale ne suffit pourtant pas à garantir une aide financière. Le rattachement dépend notamment de l’activité déclarée et de la section professionnelle compétente.

La première vérification porte sur le code NAF, parfois appelé code APE dans les documents administratifs. Ce code décrit l’activité principale exercée par l’entreprise individuelle ou la société. Il figure notamment sur l’avis de situation Sirene et sur plusieurs documents transmis lors de l’immatriculation. Une différence entre l’activité réellement exercée et l’activité enregistrée peut orienter le dossier vers un fonds inadapté.

Retrouver les critères FIFPL liés à son code NAF

Le site officiel du fonds propose un moteur consacré aux critères de prise en charge du FIFPL. La recherche par profession ou par code NAF permet d’identifier la section concernée. Elle donne également accès aux thèmes recevables, aux plafonds et aux éventuelles conditions propres à une catégorie professionnelle.

Les critères doivent être consultés pour l’exercice au cours duquel se déroule la formation. Ils peuvent distinguer les actions prioritaires des actions non prioritaires, limiter le nombre d’heures financées ou appliquer un plafond par professionnel. Certains thèmes bénéficient d’un traitement particulier. D’autres restent exclus lorsque leur rapport avec l’activité libérale paraît insuffisant.

Une formation commerciale générique, par exemple, ne répond pas nécessairement aux critères d’une profession réglementée. Un programme directement relié aux compétences techniques, réglementaires ou organisationnelles du métier présente une justification plus solide. L’intitulé seul ne fait pas foi : le contenu détaillé et les objectifs pédagogiques permettent au gestionnaire d’apprécier la cohérence du projet.

Contrôler sa contribution à la formation professionnelle

Le professionnel doit également avoir acquitté la contribution à la formation professionnelle correspondant à sa situation. Cette contribution est collectée avec les cotisations sociales. L’attestation disponible dans l’espace Urssaf indique généralement le fonds auquel l’assuré est rattaché et peut être utile en cas de doute sur son éligibilité.

Le paiement de cette contribution ouvre la possibilité de solliciter un financement, sans créer un droit automatique au remboursement. Le dossier reste soumis aux règles du FIFPL, au budget disponible et aux caractéristiques de l’action suivie. Un accord écrit demeure donc la référence avant d’engager définitivement une dépense importante.

Le montant affiché sur une facture ne correspond pas toujours au montant retenu. Le fonds peut plafonner le coût horaire, limiter la dépense annuelle ou écarter certains frais annexes. Les déplacements, les repas, l’hébergement et le matériel ne doivent pas être considérés comme financés sauf indication expresse dans les critères applicables.

Examiner la formation et son organisme

Une action choisie dans le catalogue du FIF PL bénéficie de données déjà intégrées au portail. Son intitulé, son organisme et plusieurs caractéristiques peuvent être préremplis, ce qui réduit les saisies manuelles. Le professionnel doit malgré tout relire chaque champ, notamment les dates, la durée, le tarif et le format pédagogique.

Pour une action située hors catalogue, la vigilance porte sur l’adéquation avec les critères du métier et sur la situation du prestataire. La certification Qualiopi constitue un repère demandé pour les organismes qui souhaitent accéder aux financements publics ou mutualisés concernés. Le certificat doit correspondre à la bonne catégorie d’action et rester valide pendant la période pertinente.

L’espace « mon compte » demande des informations personnelles et professionnelles cohérentes avec les documents fournis. Une ancienne adresse, un nom commercial différent ou un RIB rattaché à une autre entité peuvent provoquer une demande de complément. Une relecture des données d’identité prépare donc autant le dossier que la sélection du programme.

Cette phase de contrôle permet de déterminer trois éléments concrets : le fonds compétent, le plafond applicable et la recevabilité probable du contenu. Elle doit intervenir avant la signature définitive de la convention lorsque l’engagement financier dépend de l’aide attendue.

Créer son compte FIFPL et préparer les informations du dossier

La création de l’espace adhérent précède le dépôt de la première demande. Le formulaire exige des données permettant d’identifier l’indépendant, son entreprise et son activité. Il convient de reprendre les informations officielles plutôt que les appellations commerciales utilisées sur un site internet ou des supports publicitaires.

Le numéro Siren ou Siret, l’adresse professionnelle et les coordonnées de contact doivent correspondre aux justificatifs administratifs. L’adresse électronique mérite une attention particulière, car elle reçoit les notifications concernant les compléments, l’accord ou le refus. Une boîte rarement consultée peut retarder la réponse à une sollicitation du gestionnaire.

Rassembler les pièces avant la connexion à mon compte

Une préparation hors ligne rend la saisie plus confortable. Le programme détaille les objectifs, les compétences visées, le déroulement et la durée. La convention de formation formalise la relation entre l’organisme et le participant. Le devis, lorsqu’il est distinct, indique le prix et facilite la vérification des montants déclarés.

Le RIB sert au versement de la somme accordée après exécution de l’action. Un compte professionnel peut être utilisé lorsqu’il correspond bien au bénéficiaire identifié dans le dossier. Le nom ou la raison sociale visible sur le relevé doit rester cohérent avec les renseignements saisis. Une pièce lisible, complète et non tronquée limite les échanges correctifs.

  • Préparer le numéro Siret et le code NAF de l’activité.
  • Télécharger un RIB où l’IBAN et le titulaire apparaissent clairement.
  • Conserver le programme pédagogique dans un fichier lisible.
  • Réunir la convention, le devis et le calendrier de la session.
  • Vérifier les dates, le nombre d’heures et le prix hors taxes ou toutes taxes comprises.
  • Contrôler le nom officiel et les identifiants de l’organisme.

Les noms de fichiers simples facilitent aussi le travail administratif. Une dénomination telle que « programme-formation.pdf » renseigne davantage qu’une suite de caractères issue d’un téléchargement automatique. Chaque document doit s’ouvrir correctement avant son téléversement. Les pages floues ou placées dans le mauvais sens compliquent l’instruction.

Identifier correctement l’organisme de formation

Le portail permet généralement de rechercher le prestataire par sa raison sociale, son Siret ou son numéro de déclaration d’activité. Une recherche avec plusieurs identifiants réduit le risque de sélectionner une structure au nom voisin. Si l’organisme n’apparaît pas, une saisie manuelle reste possible pour un prestataire non référencé ou établi à l’étranger.

Pour une formation assurée par Doniforma, les données communiquées sont les suivantes : raison sociale Doniforma, adresse 290 avenue Robespierre, 83130 La Garde, et responsable Florian Agullo. Le Siret à renseigner est 91175609600028. Le numéro de déclaration d’activité indiqué est 93830678983.

Le numéro de certificat Qualiopi communiqué pour cet organisme est RNQ-22/05/1748-12. Cette référence ne remplace pas le contrôle du certificat lui-même, de son titulaire et de sa période de validité. Le nom commercial tousformateurs.fr peut apparaître dans les échanges ou dans les documents, tandis que Doniforma correspond à la raison sociale à employer pour l’identification administrative.

Information Donnée à contrôler Document de référence
Bénéficiaire Nom, adresse, Siret et code NAF Avis Sirene ou document d’immatriculation
Coordonnées bancaires Titulaire et IBAN lisibles RIB
Organisme Raison sociale, Siret et NDA Convention ou devis
Action pédagogique Intitulé, dates, durée et objectifs Programme
Prix Montants HT et TTC cohérents Devis ou convention

Sécuriser l’accès à l’espace adhérent

L’accès au portail contient des informations administratives et bancaires. Un mot de passe unique protège mieux le compte qu’un identifiant réutilisé sur plusieurs services. L’adresse électronique associée doit rester accessible pendant toute la période d’instruction et jusqu’au remboursement.

Les documents déposés gagnent à être archivés dans un dossier local portant le numéro de la session ou son intitulé. Cette organisation facilite une réponse rapide si le FIFPL réclame une pièce complémentaire. Elle permet aussi de comparer le récapitulatif généré par le portail avec les informations initialement fournies.

La création du compte ne constitue pas encore une demande de financement. Elle installe seulement l’environnement nécessaire au dépôt. Le dossier commence réellement lorsque le professionnel choisit « Demande de prise en charge » et renseigne une action de formation déterminée.

Une démonstration vidéo aide à repérer les menus du portail, mais les critères affichés dans l’espace adhérent restent prioritaires. L’interface peut évoluer, tandis que les informations essentielles demeurent : identité, organisme, contenu, calendrier, format, prix et pièces justificatives.

Déposer une demande de prise en charge FIFPL étape par étape

Le dépôt commence depuis l’espace adhérent, par la commande « Demande de prise en charge ». Le professionnel choisit ensuite le type « action de formation » et vérifie ses informations personnelles. Le portail sollicite les coordonnées bancaires avant de poursuivre vers l’identification du prestataire et la description détaillée du stage.

Le délai de dix jours calendaires se calcule à partir du premier jour de formation. Les samedis, dimanches et jours fériés entrent donc dans le décompte. Un stage démarré depuis plus de dix jours risque un refus pour dépôt tardif, même lorsque son contenu satisfait les critères professionnels.

Saisir les caractéristiques exactes de la formation

L’intitulé doit reprendre celui qui figure sur la convention ou le programme. Une reformulation trop générale peut créer une différence entre le formulaire et les justificatifs. Les dates de début et de fin, le nombre de jours, la durée totale et le tarif doivent également être identiques dans toutes les pièces.

Le portail distingue le montant hors taxes du montant toutes taxes comprises. La facture et la convention permettent de reporter les bonnes valeurs. Lorsqu’une exonération de TVA s’applique, le document de l’organisme doit la faire apparaître afin que le montant déclaré reste compréhensible.

La durée se renseigne en heures et en jours. Une formation de plusieurs séquences espacées doit reprendre le calendrier global et la durée pédagogique réelle. Les pauses, le travail personnel non encadré ou l’accès prolongé à une plateforme ne correspondent pas nécessairement à des heures finançables.

  1. Ouvrir l’espace adhérent et choisir la demande de prise en charge.
  2. Sélectionner une action du catalogue ou créer une action hors catalogue.
  3. Vérifier l’identité du bénéficiaire et joindre le RIB demandé.
  4. Rechercher le prestataire par son nom, son Siret ou son NDA.
  5. Renseigner l’intitulé, les dates, la durée et les montants.
  6. Déclarer le format pédagogique et, si nécessaire, le lieu.
  7. Joindre le programme, la convention ou le devis.
  8. Contrôler le récapitulatif, cocher l’authentification et valider.

Choisir entre présentiel, classe virtuelle et e-learning

La qualification du format appelle une lecture attentive. Une session organisée physiquement dans les locaux du prestataire relève du présentiel. Une visioconférence ou une classe virtuelle avec interaction en temps réel avec le formateur peut également être traitée comme une modalité synchrone apparentée au présentiel dans le formulaire décrit.

L’e-learning suivi à son rythme correspond à une modalité distancielle asynchrone. Le participant se connecte quand il le souhaite et progresse sans intervention simultanée du formateur. Un parcours mixte peut combiner des vidéos autonomes, des exercices sur plateforme et des rendez-vous en direct. Les éléments du programme doivent alors aider à distinguer les différentes durées.

Pour une session déclarée en présentiel, le portail demande son adresse. Le lieu peut être l’entreprise du participant, le centre de formation ou une autre salle. L’adresse inscrite doit rester cohérente avec la convention. Pour une classe virtuelle, les indications fournies par l’organisme permettent de sélectionner la modalité prévue par l’interface.

Joindre les justificatifs au bon emplacement

Le programme présente les objectifs, le public concerné, les prérequis, le contenu et les méthodes mobilisées. Il aide le FIFPL à rapprocher l’action des critères établis pour la profession. Une simple page commerciale décrit rarement ces éléments avec assez de précision.

La convention mentionne les parties, l’objet, la durée, le calendrier et les conditions financières. Un devis peut être joint lorsque le portail ou le gestionnaire le réclame. Pour une action proposée via tousformateurs.fr, le programme et la convention générés par la plateforme servent de base documentaire. Doniforma peut transmettre un devis complémentaire sur demande.

La dernière page de saisie produit un document récapitulatif. Le professionnel doit relire chaque ligne avant la validation définitive. Une date inversée, un nombre d’heures erroné ou un prestataire mal sélectionné peut modifier l’analyse du dossier.

La case d’authentification confirme l’exactitude des informations transmises. Son absence empêche la finalisation. Après validation, le portail attribue un numéro de dossier qu’il faut conserver dans les échanges, les relances et le classement des justificatifs.

Un dépôt réussi apparaît dans l’espace de suivi. La seule présence de fichiers sur le compte ne prouve pas que la demande a été envoyée. Le statut, le numéro attribué et le récapitulatif généré constituent les principaux points de contrôle immédiatement après la saisie.

Suivre son dossier FIFPL, corriger une pièce ou comprendre un refus

Le menu « Consultez mes dossiers » regroupe les demandes déposées depuis le compte. Chaque ligne permet de retrouver le numéro, l’action concernée et l’état du traitement. Cette vue évite de dépendre exclusivement des courriels, qui peuvent être filtrés ou dirigés vers un dossier secondaire.

Le traitement peut demander deux à trois semaines selon les indications communiquées pour ce parcours, sans que cette durée constitue une garantie générale. La période varie avec le volume de demandes, la complétude du dossier et les vérifications nécessaires. Un document manquant suspend souvent l’examen jusqu’à sa réception.

Interpréter les statuts affichés dans mon compte

Un dossier enregistré ou transmis attend encore son instruction. Un statut réclamant une pièce complémentaire nécessite une intervention du bénéficiaire. L’accord indique le montant retenu et ses conditions, tandis qu’un refus doit être lu avec son motif pour déterminer si une correction reste possible.

L’acceptation peut porter sur une somme inférieure au prix total. Cette différence résulte souvent du plafond annuel, du coût horaire admissible ou d’un critère propre à la profession. Il faut lire le document d’accord avant le règlement final afin de connaître la dépense qui restera effectivement supportée par l’entreprise.

Le numéro de dossier facilite tout contact avec le fonds. Il doit accompagner la référence de la formation et l’identité du bénéficiaire. Une demande précise obtient généralement un traitement plus efficace qu’un message dépourvu d’identifiant ou regroupant plusieurs sujets sans distinction.

Répondre à une demande de pièce complémentaire

Le portail prévoit une rubrique intitulée « Déposez les pièces manquantes à votre demande de prise en charge ». Elle sert pendant l’instruction comme après la session. Le fichier ajouté doit répondre directement à la demande : programme détaillé, convention signée, devis, RIB rectifié ou autre justificatif indiqué.

Une nouvelle version doit rester cohérente avec les renseignements déjà saisis. Si l’organisme corrige la durée ou le prix, le bénéficiaire doit contrôler l’impact sur le formulaire. Une différence inexpliquée entre deux documents peut déclencher une vérification supplémentaire.

La lisibilité joue un rôle très concret. Un PDF complet conserve mieux sa mise en page qu’une photographie prise de biais. Lorsque plusieurs pages composent un même justificatif, leur regroupement dans l’ordre évite au gestionnaire de reconstituer le document.

Analyser un refus sans perdre les éléments utiles

Un refus peut résulter d’un dépôt hors délai, d’une activité non rattachée au FIFPL, d’un thème exclu ou d’une pièce insuffisante. Il peut aussi découler d’une incohérence entre le bénéficiaire, l’organisme et la facture. Le motif notifié doit être comparé aux critères de la profession et au contenu transmis.

Si Doniforma ou tousformateurs.fr intervient dans l’action, le participant peut lui communiquer le motif afin d’examiner la convention, le programme ou les identifiants déclarés. L’organisme ne décide pas de l’accord, mais il peut corriger une erreur documentaire relevant de ses propres pièces.

Une contestation éventuelle gagne à rester factuelle. Elle reprend le numéro du dossier, la règle concernée et le justificatif répondant au motif. Un changement de formulation sans élément nouveau apporte peu. Une attestation corrigée ou une page de programme plus détaillée répond davantage à une difficulté identifiable.

Les tutoriels consacrés au suivi peuvent aider à localiser les fonctions de dépôt. Le professionnel doit néanmoins se fier au statut affiché dans son propre espace et aux notifications rattachées au dossier. Une vidéo ne confirme ni l’éligibilité individuelle ni le montant accordé.

Conserver une chronologie administrative

Un tableau de suivi interne peut reprendre la date de dépôt, le numéro du dossier, les pièces envoyées et la réponse reçue. Cette méthode convient particulièrement aux indépendants qui suivent plusieurs formations au cours d’un même exercice. Elle limite les confusions entre une demande préalable et un remboursement en attente.

Les courriels, conventions, factures et attestations doivent être conservés avec le récapitulatif du portail. En cas de contrôle ou de complément, cette archive permet de retrouver rapidement la version transmise. Elle aide également à surveiller la consommation du budget annuel prévu par les critères professionnels.

Le suivi régulier ne nécessite pas une connexion quotidienne. Une consultation après le dépôt, puis à la réception d’une notification, suffit généralement. L’essentiel consiste à répondre rapidement lorsqu’une pièce est réclamée et à ne pas confondre l’accord préalable avec le versement effectif.

Obtenir le remboursement après la formation financée par le FIFPL

L’accord de prise en charge ne correspond pas à une avance versée à l’organisme. Le professionnel règle d’abord le prix de sa formation selon les conditions prévues dans la convention. Le FIFPL rembourse ensuite le bénéficiaire dans la limite du montant accordé, après réception et validation des justificatifs de réalisation.

Cette mécanique exige une trésorerie suffisante. Un stage facturé au-dessus du plafond laisse une partie de la dépense à la charge de l’indépendant. Le montant de l’accord doit donc être comparé au prix TTC réellement payé avant la session ou selon l’échéancier contractuel.

Régler l’organisme après réception de l’accord

Dans le parcours présenté avec tousformateurs.fr, le règlement intervient auprès de Doniforma une fois l’accord reçu. La facture doit identifier le bénéficiaire, l’action et la somme acquittée. Les références doivent correspondre à celles de la convention et du dossier déposé.

Un accord tardif n’efface pas les obligations contractuelles conclues avec le prestataire. Les conditions d’annulation, de report ou de paiement restent celles de la convention. Il convient donc de les lire avant l’inscription, surtout lorsque la participation dépend fortement de l’aide financière espérée.

Le paiement doit pouvoir être démontré. Une facture portant la mention acquittée, accompagnée si nécessaire d’une preuve de règlement, facilite le contrôle. Une facture émise avant la session ne prouve pas toujours la présence effective, ce qui explique l’importance du justificatif pédagogique final.

Transmettre l’attestation de présence et de règlement

Après la formation, l’organisme établit une attestation confirmant la participation et le paiement. Pour le parcours tousformateurs.fr, ce document est complété par le prestataire puis transmis au participant. Il doit être ajouté dans l’espace FIFPL depuis la rubrique consacrée aux pièces manquantes.

L’attestation reprend habituellement l’intitulé, les dates, la durée suivie et le montant réglé. Ces données doivent correspondre à l’accord préalable. Une absence partielle ou une modification du calendrier peut modifier le montant finalement remboursé, notamment lorsqu’une durée minimale ou un plafond horaire s’applique.

Le bénéficiaire contrôle le document avant son dépôt. Une signature absente, un nom mal orthographié ou une durée différente mérite une correction auprès de l’organisme. Le fichier final doit rester lisible et présenter toutes ses pages.

Moment du parcours Action du professionnel Justificatif principal
Avant ou au début de la session Déposer la demande dans le délai Programme et convention ou devis
Pendant l’instruction Répondre aux demandes complémentaires Pièce indiquée dans le portail
Après l’accord Régler le prestataire Facture et preuve de paiement
Après la session Déposer la preuve de réalisation Attestation de présence et de règlement
Après validation Contrôler le versement Relevé bancaire et statut du dossier

Vérifier le versement et archiver le dossier

Le remboursement intervient sur le compte correspondant au RIB enregistré, sous réserve de validation des pièces finales. Une modification bancaire survenue entre le dépôt et le versement doit être signalée dans l’espace prévu. L’ancien compte peut sinon retarder ou empêcher l’opération.

Le montant reçu peut être inférieur au prix payé sans traduire une erreur. Le plafond accordé, la durée réellement suivie et les règles professionnelles déterminent la somme finale. La notification d’accord et le statut du dossier permettent de rapprocher le virement de la décision initiale.

Le dossier archivé doit comprendre le programme, la convention, le devis éventuel, le récapitulatif de la demande, l’accord, la facture et l’attestation finale. Le relevé du versement complète cet ensemble. Ce classement donne au professionnel une vision exacte de la dépense nette supportée par son activité.

Une formation peut également produire des effets comptables. La facture relève des dépenses de l’entreprise selon sa situation fiscale, tandis que le remboursement doit être enregistré de manière cohérente. Un échange avec le professionnel chargé de la comptabilité permet de traiter correctement ces mouvements sans confondre financement mutualisé et réduction commerciale.

Éviter les confusions les plus fréquentes

La contribution à la formation professionnelle ne constitue pas une cagnotte personnelle. Les sommes non utilisées ne sont pas automatiquement reportées comme un crédit individuel disponible sans condition. Chaque action fait l’objet d’une demande distincte examinée selon les critères applicables.

L’accord préalable ne remplace pas la preuve de présence. La facture seule ne démontre pas davantage la réalisation pédagogique. Enfin, la certification Qualiopi de l’organisme n’assure pas à elle seule le financement : le contenu doit aussi correspondre à la profession et respecter les plafonds.

Le calendrier reste le principal repère pratique. Le dépôt intervient dans les dix jours calendaires suivant le démarrage, l’instruction précède idéalement l’engagement définitif, puis les pièces de fin de formation déclenchent l’examen du remboursement. Chaque étape possède donc son document et son statut propres.

On en dit Quoi ?

Le compte FIFPL simplifie la transmission, à condition de préparer les données avant la saisie. Le contrôle du code NAF, des critères professionnels et des identifiants de l’organisme évite une grande partie des blocages. Le point décisif reste la distinction entre accord et remboursement : le bénéficiaire avance le coût, suit la formation, puis dépose l’attestation de présence et de règlement pour obtenir le versement retenu.

Quel est le délai pour déposer une demande de prise en charge au FIFPL ?

La demande préalable doit être saisie en ligne au plus tard dans les dix jours calendaires suivant le premier jour de formation. Les week-ends et jours fériés sont compris dans ce calcul. Un dépôt anticipé reste préférable afin de disposer d’un retour avant l’engagement financier définitif.

Comment savoir si un indépendant dépend du FIFPL ?

Il faut vérifier le code NAF de l’activité dans les critères publiés sur le site du FIFPL et consulter l’attestation de contribution à la formation professionnelle. Cette vérification indique le fonds compétent, la section professionnelle et les conditions applicables à l’action envisagée.

Quels documents joindre à une demande FIFPL ?

Le portail demande habituellement un RIB, le programme détaillé et la convention ou le devis de formation. Des pièces complémentaires peuvent être réclamées selon le dossier. Après la session, une attestation de présence et de règlement doit être transmise pour permettre le remboursement.

Le FIFPL paie-t-il directement l’organisme de formation ?

Dans le parcours décrit, le FIFPL ne verse pas d’avance au prestataire. Le professionnel règle l’organisme, suit l’action, puis sollicite le remboursement dans la limite de l’accord reçu après avoir déposé les justificatifs de réalisation et de paiement.

Une formation en visioconférence est-elle présentielle ou distancielle ?

Une visioconférence ou une classe virtuelle animée en temps réel peut être déclarée comme modalité synchrone assimilée au présentiel dans le formulaire concerné. L’e-learning suivi librement, sans intervention simultanée d’un formateur, correspond à une modalité distancielle asynchrone.

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