Le domaine officiel monproxima.fr dirige les utilisateurs autorisés vers une page d’identification professionnelle accessible avec un navigateur internet. Mon Proxima constitue l’espace en ligne du logiciel Proxima, édité par Tutelle Au Quotidien pour les services tutélaires, les mandataires judiciaires à la protection des majeurs individuels et les préposés d’établissement. L’adresse directe à retenir est https://www.monproxima.fr/login. Le présent contenu explique son fonctionnement, sans recueillir d’identifiant ni permettre une connexion.
L’accès repose sur un compte professionnel fourni dans le cadre de l’utilisation du logiciel. La plateforme centralise notamment la gestion des mesures, les documents, les opérations comptables et différents outils administratifs. Elle fonctionne sur ordinateur, tablette et smartphone par l’intermédiaire d’un navigateur. Les fonctions disponibles varient selon le profil, l’abonnement et les options retenues par la structure. Une vérification attentive de l’adresse web reste donc la première précaution avant toute saisie. Cette distinction évite également de confondre Mon Proxima avec Proxima.Allianz, Proximus ou un service portant un nom voisin.
En Bref
- L’adresse officielle de connexion est https://www.monproxima.fr/login.
- Mon Proxima s’adresse aux services tutélaires, aux MJPM individuels et aux préposés d’établissement.
- Le service fonctionne dans un navigateur sur ordinateur, tablette ou smartphone.
- Aucun lien officiel vers une application native App Store ou Google Play n’est publié sur les pages contrôlées.
- Les modules accessibles dépendent du compte, de l’abonnement et des options souscrites.
- Le support utilisateur est annoncé du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h.
Proxima mon compte : utiliser la bonne page de connexion
Les informations officielles ont été contrôlées le 15 juillet 2026 sur la page de connexion et les pages de présentation du produit. La racine https://monproxima.fr/ redirige vers l’écran situé à l’adresse https://www.monproxima.fr/login. Ce formulaire porte la mention « Se connecter à mon espace » et sert de point d’entrée aux utilisateurs disposant déjà d’un accès professionnel.
Une connexion correcte commence par la lecture complète du nom de domaine. L’adresse doit débuter par « https://www.monproxima.fr/ », sans mot ajouté avant ou après monproxima. Une imitation peut employer une orthographe proche, un tiret supplémentaire ou une extension différente. Ce contrôle prend quelques secondes et limite le risque de transmettre des données d’identification à un site tiers.
Accéder à Mon Proxima en quatre étapes vérifiables
- Ouvrir un navigateur internet à jour sur l’appareil utilisé.
- Saisir directement https://www.monproxima.fr/login dans la barre d’adresse.
- Contrôler le domaine affiché avant de remplir le formulaire.
- Entrer les identifiants professionnels associés au compte, puis valider la demande.
Un favori peut ensuite être enregistré dans le navigateur. Cette méthode évite de passer chaque jour par un moteur de recherche, où des résultats commerciaux ou des plateformes homonymes peuvent apparaître. Le favori doit être créé après vérification de l’URL, et non depuis un lien reçu dans un message inattendu.
L’écran public ne détaille pas toutes les règles internes d’authentification. Il ne permet donc pas d’affirmer une longueur minimale de mot de passe, une création autonome du compte ou l’activation systématique d’un second facteur. Ces paramètres peuvent dépendre de l’organisation utilisatrice et de la configuration de son abonnement. Il convient de suivre les instructions communiquées par l’administrateur habilité.
Identifier le compte professionnel concerné
Le site commercial de Tutelle Au Quotidien présente trois catégories d’utilisateurs : les associations et services tutélaires, les MJPM exerçant à titre individuel et les mandataires préposés d’établissement. Cette orientation professionnelle détermine la manière dont les accès sont attribués. Une personne découvrant la plateforme ne peut pas déduire de la seule page publique qu’elle possède déjà un compte.
Mon Proxima n’est pas présenté comme un espace client ouvert librement à toute personne protégée. Les pages commerciales ne le décrivent pas davantage comme l’offre générale destinée aux tuteurs familiaux. Une structure peut organiser des échanges ou des droits adaptés à son fonctionnement, mais cette possibilité ne transforme pas la plateforme professionnelle en portail public universel.
Lorsqu’un accès n’a jamais été communiqué, le premier interlocuteur reste l’administrateur de la structure ou le responsable chargé du déploiement de Proxima. Cette personne peut vérifier l’existence du profil, l’adresse associée et les permissions prévues. Elle peut aussi déterminer si l’utilisateur relève du bon environnement de travail, ce qui évite des tentatives répétées sur un compte inexistant.
Distinguer Mon Proxima des services portant un nom proche
Le terme Proxima apparaît dans plusieurs univers commerciaux. Proxima.Allianz correspond à un environnement lié à Allianz, tandis que Proximus désigne un opérateur de télécommunications belge. Ces sites possèdent leurs propres formulaires et leurs propres règles d’accès. Un identifiant utilisé chez l’un ne doit jamais être testé automatiquement sur l’autre.
La confusion provient souvent d’une recherche limitée aux mots « Proxima mon compte » ou « espace client Proxima ». Le résultat pertinent doit afficher le domaine monproxima.fr et une relation claire avec Tutelle Au Quotidien. Le titre d’une page ou son apparence graphique ne suffisent pas à établir son authenticité.
Une organisation peut enfin diffuser un lien interne ou une procédure propre à son équipe. Dans ce cas, le domaine final reste le repère décisif au moment de l’identification. Un message professionnel légitime n’exige pas l’envoi du mot de passe par retour de courriel. Les informations secrètes doivent être saisies uniquement dans le formulaire officiel prévu à cet effet.
Gérer son espace client Proxima et ses principales fonctionnalités
L’interface utilisateur de Proxima regroupe des outils conçus pour administrer les mesures de protection dans un environnement centralisé. La page officielle des fonctionnalités classe ces outils par usages : suivi juridique, protection de la personne, administration, comptabilité, documents, banque, correspondance et assistance. Cette organisation répond à la diversité des tâches prises en charge par les professionnels.
La présence d’une fonction dans la présentation générale ne garantit pas son activation sur tous les comptes. Le profil de l’utilisateur, la formule d’abonnement et les options retenues peuvent modifier les menus disponibles. Une équipe doit donc comparer son interface avec son contrat ou sa documentation interne avant de conclure à une anomalie.
Comprendre les modules affichés dans Proxima
| Famille de fonctions | Usages annoncés | Point de vigilance |
| Gestion de la mesure | Suivi de la mesure, inventaire et compte-rendu de gestion | Vérifier le cadre juridique applicable au dossier |
| Protection de la personne | DIPM, projet de vie et dossier médical | Limiter les accès aux personnes habilitées |
| Gestion administrative | Contrats, droits, correspondants et proches | Maintenir les coordonnées à jour |
| Gestion comptable | Budget, opérations périodiques, dettes et aide sociale à l’hébergement | Contrôler les pièces et les rapprochements |
| Gestion documentaire | Numérisation, classement, stockage et consultation | Employer un plan de classement cohérent |
| Banque et correspondance | Imports OFX/QIF, modèles et envoi de courriers | Certaines transmissions relèvent d’options |
| Outils et assistance | Ressources réglementaires, guides, tutoriels et formation | Consulter la version liée à son environnement |
Le suivi de la mesure rassemble les informations nécessaires à son administration. L’état d’inventaire et le compte-rendu de gestion figurent parmi les fonctions annoncées. Le logiciel facilite la préparation et le classement, tandis que le mandataire conserve la responsabilité des contrôles, des justificatifs et du respect des décisions applicables.
La partie consacrée à la personne couvre notamment le document individuel de protection des majeurs, couramment appelé DIPM, le projet de vie et le dossier médical. Ces contenus appellent une gestion précise des habilitations. Une donnée de santé ou une information sociale ne doit être consultée que par les utilisateurs dont la mission le nécessite.
Organiser les documents et la gestion compte
La gestion électronique des documents, ou GED, permet de numériser, classer, stocker et consulter des pièces liées aux dossiers. Un plan de classement partagé améliore la recherche quotidienne. Les équipes peuvent, par exemple, distinguer les décisions judiciaires, relevés bancaires, contrats, factures, courriers et documents d’identité selon leurs règles internes.
Un fichier correctement nommé reste plus facile à retrouver. La date utile, la nature de la pièce et le dossier concerné peuvent former une convention commune, à condition de ne pas exposer inutilement des données dans le nom du document. Cette discipline réduit les doublons et simplifie les contrôles lors d’une absence ou d’un transfert de dossier.
La gestion administrative couvre aussi les contrats, les droits ouverts, les proches et les correspondants. Un changement d’adresse ou d’organisme doit être reporté avec méthode. La centralisation aide l’équipe à travailler sur une base commune, mais elle ne corrige pas seule une information obsolète saisie dans le dossier.
Traiter les opérations comptables et bancaires
Proxima annonce des outils portant sur les budgets, les opérations périodiques, les dettes et l’aide sociale à l’hébergement. Ces fonctions servent à structurer le suivi financier. Elles doivent s’appuyer sur des pièces cohérentes et sur les vérifications prévues par la mesure confiée.
Les formats OFX et QIF sont mentionnés pour l’import d’écritures bancaires. OFX signifie Open Financial Exchange, tandis que QIF correspond au format Quicken Interchange Format. Leur utilisation peut réduire certaines saisies manuelles, sous réserve que le fichier transmis par l’établissement bancaire soit compatible et associé au bon dossier.
Les télétransmissions et plusieurs fonctions avancées sont présentées comme optionnelles. Deux utilisateurs appartenant à des structures différentes peuvent donc voir des commandes distinctes. Dans une même organisation, les permissions attribuées aux profils peuvent également limiter l’affichage ou la modification de certaines données.
Les modèles de courriers et l’envoi de correspondances en ligne complètent cet ensemble. Ils favorisent une rédaction homogène lorsque la structure a défini ses modèles. Chaque courrier nécessite néanmoins une relecture portant sur le destinataire, les références du dossier, les pièces jointes et l’étendue de la mesure.
La documentation accessible depuis un compte peut préciser l’usage concret des menus activés. Les tutoriels et les formations annoncés apportent un cadre commun aux équipes. Une courte procédure interne, limitée aux pratiques de la structure, facilite ensuite la prise en main sans remplacer le guide officiel du produit.
Accéder à Mon Proxima sur ordinateur, tablette et smartphone
Proxima est présenté par son éditeur comme un logiciel en ligne indépendant du système d’exploitation. Un navigateur internet permet d’y accéder depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone connecté. Cette souplesse convient aux professionnels travaillant dans plusieurs bureaux ou ayant besoin de consulter une information lors d’un déplacement autorisé.
Les pages officielles contrôlées ne publient aucun lien de téléchargement vers l’App Store d’Apple ou Google Play. Elles ne documentent donc ni version minimale d’iOS, ni version minimale d’Android, ni application mobile native distribuée par ces magasins. L’accès web officiel constitue le moyen documenté pour utiliser Mon Proxima sur un appareil mobile.
Utiliser Proxima dans un navigateur web
Sur ordinateur, l’utilisateur ouvre son navigateur puis rejoint directement la page d’identification. L’affichage dépend de la taille de l’écran, de la version du logiciel de navigation et des paramètres locaux. Un navigateur maintenu à jour apporte les corrections nécessaires au rendu des pages et au traitement des mécanismes de sécurité web.
La tablette offre un compromis pratique entre mobilité et surface d’affichage. Elle peut faciliter la consultation d’un document ou d’une fiche pendant un rendez-vous, lorsque les règles de la structure autorisent cet usage. Le professionnel doit préserver l’écran des regards extérieurs et éviter de laisser l’appareil sans surveillance.
Sur smartphone, les menus s’adaptent à un écran plus étroit. La saisie d’un texte long ou l’examen d’un tableau dense restent souvent plus confortables sur ordinateur. Le téléphone convient davantage à une vérification ciblée, sous réserve de disposer d’une connexion fiable et d’un environnement respectant la confidentialité.
- Sur ordinateur, enregistrer l’adresse officielle dans les favoris du navigateur.
- Sur tablette, protéger l’appareil par un code et activer son verrouillage automatique.
- Sur smartphone, utiliser l’adresse web plutôt qu’un téléchargement trouvé hors magasin officiel.
- Sur un appareil partagé, fermer la session et ne pas enregistrer les identifiants.
- En déplacement, éviter les écrans visibles par le public et les réseaux inconnus.
Comprendre le manifeste web de Mon Proxima
Le site publie un manifeste web dont le nom déclaré est « monProxima – Tutelle Au Quotidien ». Son mode d’affichage est indiqué comme « standalone ». Ce fichier peut permettre à un navigateur compatible de présenter un raccourci et une fenêtre visuellement proche de celle d’une application.
Cette caractéristique ne prouve pas l’existence d’une application native. Un raccourci ajouté à l’écran d’accueil continue généralement d’ouvrir le service web et dépend de la connexion, du navigateur et des fonctions prévues par le site. Il faut conserver l’URL officielle comme référence, même lorsque l’icône ressemble à celle d’une application installée.
Sur Android ou iPhone, le navigateur peut proposer une commande d’ajout à l’écran d’accueil. Le libellé varie selon l’appareil. Avant de créer ce raccourci, l’utilisateur doit contrôler que la page ouverte appartient bien au domaine monproxima.fr, car l’icône mémorisera l’adresse affichée à cet instant.
Travailler en mobilité sans exposer les dossiers
Un accès mobile ne modifie pas la sensibilité des informations consultées. Les dossiers peuvent contenir des éléments administratifs, financiers, médicaux et familiaux. Une lecture dans un train, une salle d’attente ou un espace partagé exige donc davantage d’attention qu’une consultation dans un bureau fermé.
Le partage temporaire d’un appareil crée un autre risque. Un navigateur peut conserver une session, afficher une page dans l’historique ou proposer de mémoriser un mot de passe. La déconnexion manuelle, la fermeture des onglets et le verrouillage de l’appareil limitent ces traces accessibles à une autre personne.
Les téléchargements méritent un contrôle particulier. Une pièce enregistrée localement peut rester dans le dossier « Téléchargements », même après la fermeture de l’espace client. Sur un équipement professionnel administré, les règles de stockage définies par la structure doivent être suivies. Sur un appareil personnel, l’ouverture de documents sensibles peut être interdite par la politique interne.
La qualité du réseau influence aussi l’utilisation. Une coupure pendant une saisie peut interrompre une opération ou obliger à vérifier son enregistrement. Avant de recommencer, mieux vaut rouvrir le dossier concerné et contrôler son état. Cette vérification évite une double saisie ou l’envoi répété d’une correspondance.
L’accès multiplateforme apporte une souplesse réelle, à condition d’adapter les usages au contexte. L’ordinateur convient aux travaux longs, la tablette aux consultations intermédiaires et le téléphone aux vérifications courtes. La confidentialité, la stabilité du réseau et la maîtrise du stockage local doivent guider le choix de l’équipement.
Renforcer la sécurité de la connexion et protéger les données
Le site de Tutelle Au Quotidien indique un hébergement des données en France, la réalisation de sauvegardes et l’existence d’un plan de reprise d’activité. L’éditeur publie aussi une déclaration relative au Règlement général sur la protection des données. Ces éléments décrivent les engagements annoncés autour de l’exploitation de Proxima.
Ils ne suffisent pas à attribuer au service une certification technique qui ne serait pas expressément documentée. Ils ne permettent pas davantage de détailler le niveau de chiffrement appliqué à chaque donnée stockée. Une présentation rigoureuse distingue les déclarations officielles des caractéristiques techniques vérifiables dans la documentation contractuelle.
Protéger les identifiants de Mon Proxima
Un mot de passe professionnel doit rester personnel. Il ne se transmet ni à un collègue, ni à un prestataire appelant sans rendez-vous, ni à un prétendu service client demandant une vérification urgente. Lorsqu’une équipe doit partager le traitement d’un dossier, chaque membre utilise le compte qui lui a été attribué avec les droits adaptés.
La Commission nationale de l’informatique et des libertés recommande des mots de passe robustes, distincts selon les services et conservés au moyen d’outils appropriés. Un gestionnaire de mots de passe validé par l’organisation peut éviter la réutilisation d’un même secret. La politique interne de la structure reste prioritaire pour déterminer l’outil autorisé.
Les caractéristiques exactes exigées par Mon Proxima ne sont pas affichées sur la page publique contrôlée. Il serait donc inexact d’imposer ici un nombre précis de caractères ou un calendrier arbitraire de changement. Le formulaire, la documentation liée au compte et les consignes de l’administrateur fournissent les règles applicables à l’environnement concerné.
Reconnaître une tentative d’hameçonnage
L’hameçonnage cherche à provoquer une action rapide : cliquer, ouvrir une pièce jointe, saisir un mot de passe ou communiquer un code. Le message peut imiter un fournisseur connu et évoquer un compte bloqué. L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information conseille de vérifier l’adresse réelle du site et de se méfier des demandes inhabituelles.
Une adresse ressemblante constitue un signal concret. « mon-proxima », « monproxirna » avec des lettres visuellement proches ou un domaine terminé par une extension inattendue ne correspondent pas à l’adresse officielle communiquée. Le cadenas du navigateur indique une connexion chiffrée avec le site affiché, sans garantir à lui seul que ce site appartient au bon opérateur.
Lorsqu’un courriel annonce un problème de connexion, l’utilisateur peut fermer le message et ouvrir son favori officiel. Cette méthode évite de suivre le lien incorporé. Si aucune alerte n’apparaît après identification sur le véritable domaine, le message reçu mérite d’être signalé selon la procédure de la structure.
- Lire intégralement le domaine avant toute identification.
- Ne jamais communiquer un mot de passe par téléphone ou par courriel.
- Refuser l’installation d’un logiciel de prise en main demandé sans procédure validée.
- Signaler rapidement tout message suspect au référent désigné.
- Modifier les accès concernés après une exposition confirmée, selon les consignes internes.
Maîtriser les droits et les sessions
Les permissions doivent correspondre aux missions exercées. Un utilisateur chargé d’une tâche limitée n’a pas besoin d’un accès étendu à tous les dossiers ou à tous les modules. Cette répartition réduit les consultations inutiles et facilite le suivi des responsabilités au sein du service.
Un départ, une mutation ou une longue absence justifie une révision rapide des droits. L’administrateur peut désactiver le profil, modifier son périmètre ou organiser un remplacement nominatif. Le partage du compte de la personne absente compliquerait la traçabilité et exposerait ses identifiants.
La session doit être fermée à la fin du travail, surtout sur un équipement partagé. Fermer simplement la fenêtre peut laisser une authentification active selon le fonctionnement du navigateur et du service. La commande de déconnexion, lorsqu’elle est disponible dans l’interface utilisateur, constitue le geste approprié.
Réagir après une erreur de sécurité
Un mot de passe saisi sur une page suspecte doit être considéré comme exposé. L’utilisateur rejoint alors le véritable site depuis une adresse connue et applique la procédure de modification prévue. Il informe également le responsable compétent, car une analyse peut être nécessaire pour vérifier les connexions et les actions réalisées.
Un document envoyé au mauvais destinataire demande une réaction différente. Il convient de suivre la procédure de gestion des incidents et de prévenir le délégué à la protection des données ou le responsable désigné. La nature du fichier, les informations contenues et les possibilités de récupération déterminent les mesures à prendre.
La sauvegarde et le plan de reprise annoncés concernent la continuité du service côté éditeur. Ils ne dispensent pas les utilisateurs de contrôler leurs saisies et leurs pièces. La sécurité résulte d’une combinaison entre les mesures techniques, les règles d’accès et les habitudes quotidiennes de l’équipe.
Résoudre un problème de connexion à l’espace client Proxima
Un échec de connexion peut provenir de l’adresse utilisée, d’une erreur de saisie, d’un compte non activé, d’une permission modifiée ou d’un incident temporaire. La méthode la plus efficace consiste à vérifier les causes dans un ordre simple. Des tentatives rapides et répétées compliquent parfois le diagnostic, surtout lorsqu’un mécanisme de protection limite les essais.
La première vérification porte sur l’URL. Elle doit correspondre à https://www.monproxima.fr/login. Il faut ensuite contrôler la connexion internet en ouvrant une autre page connue, puis revenir au formulaire. Si le service s’affiche correctement, l’examen peut se concentrer sur les informations d’identification.
Contrôler la saisie avant de contacter le service client
Les majuscules, la disposition du clavier et les espaces ajoutés lors d’un copier-coller peuvent produire une erreur. Un clavier passé en QWERTY modifie plusieurs caractères par rapport à une disposition AZERTY. La touche de verrouillage des majuscules mérite aussi un contrôle avant un nouvel essai.
L’adresse ou l’identifiant doit correspondre au compte professionnel attribué. Une ancienne adresse de travail, un compte personnel ou l’identifiant d’un service homonyme ne donneront pas accès au bon environnement. En cas de doute, l’administrateur interne peut confirmer l’information sans demander le mot de passe.
Le navigateur peut conserver des données anciennes. Un nouvel onglet privé permet parfois de distinguer un problème de session d’un défaut général, selon les règles informatiques de la structure. Vider toutes les données du navigateur sans précaution risque en revanche d’effacer d’autres sessions ou réglages utiles.
- Vérifier l’adresse officielle dans la barre du navigateur.
- Contrôler le réseau et actualiser une seule fois la page.
- Examiner la disposition du clavier et les majuscules.
- Confirmer l’identifiant auprès de l’administrateur habilité.
- Noter le texte exact du message affiché, sans copier de donnée sensible.
- Contacter l’assistance par le canal prévu si le blocage persiste.
Demander la création ou la restauration d’un accès
La page publique ne décrit pas une procédure de création libre. Un professionnel qui rejoint une structure doit se rapprocher du responsable chargé de la gestion compte. Celui-ci vérifie le besoin, le périmètre des dossiers et les modules nécessaires avant de communiquer la marche à suivre.
Lorsqu’un accès existait auparavant, un changement de poste peut avoir modifié les permissions. Une désactivation peut aussi avoir été appliquée dans le cadre d’une procédure interne. L’administrateur contrôle alors le statut du profil et choisit l’action compatible avec les responsabilités de la personne.
Si une fonction de récupération apparaît sur l’écran officiel, ses instructions doivent être suivies depuis ce domaine. Le message reçu après la demande mérite les mêmes précautions qu’un autre courriel : contrôle de l’expéditeur, absence de transmission du secret et refus de toute demande inhabituelle. Les dossiers de courriers indésirables peuvent être consultés lorsque le message attendu tarde à arriver.
Joindre l’assistance Proxima avec les informations utiles
La page officielle du support annonce une assistance en ligne du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h. L’accompagnement est organisé selon le profil de l’utilisateur. Le canal disponible peut être précisé dans l’espace, dans la documentation de l’abonnement ou par la structure employeuse.
Une demande bien préparée accélère le traitement. Elle peut mentionner l’environnement utilisé, le navigateur, l’heure approximative du problème, l’étape concernée et le texte exact du message. Une capture d’écran doit masquer les noms, les données financières et toute information concernant une personne protégée lorsqu’elles ne sont pas indispensables.
Le mot de passe ne figure jamais dans la demande. Un technicien légitime n’en a pas besoin pour comprendre le problème. Si une vérification d’identité est nécessaire, elle doit suivre la procédure officielle annoncée par le support ou par l’administrateur de la structure.
Vérifier l’abonnement et les options disponibles
Proxima fonctionne sous forme d’abonnement. Les tarifs et les options peuvent évoluer ; la page officielle des abonnements fournit donc une information plus fiable qu’un prix recopié dans un guide externe. Les nouveaux professionnels peuvent demander des renseignements ou une démonstration depuis les canaux publiés par l’éditeur.
L’absence d’un menu ne traduit pas toujours un défaut technique. Une télétransmission, une fonction bancaire avancée ou un service de correspondance peut relever d’une option distincte. L’administrateur compare alors les fonctions souscrites avec celles affichées avant d’ouvrir un ticket.
La différence peut aussi venir des droits du profil. Deux collègues rattachés au même abonnement peuvent disposer de vues différentes si leurs missions ne sont pas identiques. Le responsable des habilitations vérifie ce point sans étendre automatiquement les permissions, car l’accès doit rester proportionné aux tâches confiées.
On en dit Quoi ?
Mon Proxima propose un accès web cohérent avec les besoins des professionnels de la protection juridique : dossiers, documents, comptabilité et correspondances sont rassemblés dans un même environnement. L’adresse officielle, les permissions attribuées et les options de l’abonnement déterminent l’expérience réelle. En cas de difficulté, la vérification méthodique du domaine, du compte et du navigateur permet de résoudre les erreurs courantes avant de solliciter l’administrateur ou l’assistance.
Questions fréquentes sur Proxima mon compte
Quelle est l’adresse officielle pour accéder à Mon Proxima ?
L’adresse vérifiée est https://www.monproxima.fr/login. La racine https://monproxima.fr/ redirige vers cette page. Le domaine doit toujours être contrôlé avant la saisie d’identifiants.
Mon Proxima possède-t-il une application mobile ?
Les pages officielles présentent un logiciel en ligne accessible dans un navigateur. Aucun lien officiel vers une application native publiée sur l’App Store ou Google Play n’apparaissait sur les pages contrôlées.
Peut-on utiliser Mon Proxima sur un smartphone ou une tablette ?
Oui. L’éditeur annonce un accès par navigateur depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone. La confidentialité de l’écran, la qualité du réseau et le stockage local des documents doivent être surveillés.
Mon Proxima est-il ouvert aux tuteurs familiaux et aux majeurs protégés ?
Les pages commerciales ciblent les associations et services tutélaires, les MJPM individuels et les préposés d’établissement. Elles ne présentent pas Mon Proxima comme une offre publique générale destinée aux tuteurs familiaux ou aux personnes protégées.
Que faire lorsqu’un compte Proxima reste inaccessible ?
Il faut vérifier l’adresse, le réseau, le clavier et l’identifiant professionnel. Si le problème persiste, l’administrateur de la structure ou l’assistance prévue par l’abonnement doit être contacté sans jamais transmettre le mot de passe.

