11 janvier 2026

Recette Sauté de porc moutarde à l’ancienne : sauce onctueuse

découvrez notre recette facile et savoureuse de sauté de porc à la moutarde à l'ancienne, accompagnée d'une sauce onctueuse qui ravira vos papilles.

Odeur de cocotte, sauce dorée, grains de moutarde qui éclatent sous la dent : ce sauté de porc à la moutarde à l’ancienne réunit tout ce que la cuisine familiale française fait de plus généreux. Héritée des terroirs bourguignons où la moutarde règne depuis le Moyen Âge, la recette s’appuie sur un geste précis et des produits simples. Le résultat attendu ? Une viande moelleuse et une sauce onctueuse qui nappe sans lourdeur. L’épaule ou l’échine confisent doucement, la crème arrondit le piquant, le vin blanc réveille les sucs. À la table, pommes de terre, riz, légumes vapeur ou champignons s’invitent naturellement. Les marques d’ustensiles de référence — Le Creuset, Staub, Cristel, Lagostina, Baumstal, Pyrex, sans oublier le petit électroménager Moulinex, Magimix et l’incontournable pression Seb ou poêles Tefal — aident à garantir une cuisson maîtrisée. Ce guide propose une méthode pas à pas, des astuces de pro et des variantes de saison, pour cuisiner ce plat emblématique avec rigueur et inspiration. De quoi transformer un simple dîner en véritable moment de partage, sans artifices, avec le sens du détail qui change tout.

Recette Sauté de porc moutarde à l’ancienne (facile, rapide) : ingrédients, temps et matériel

Ce plat s’articule autour d’une base fiable et reproductible : un morceau de porc bien choisi, une moutarde à l’ancienne de qualité, et une cuisson douce qui respecte les fibres. Pour 4 à 6 convives, l’épaule ou l’échine restent des valeurs sûres grâce à leur persillage. Les oignons, l’ail, le thym et le laurier posent le décor aromatique ; le vin blanc sec déglace et structure ; la crème fraîche épaisse, ajoutée en fin de parcours, assure la texture veloutée. Ce cœur de recette admet une foule d’ajustements, mais s’équiper d’une cocotte en fonte (Le Creuset, Staub) ou d’une sauteuse à fond épais (Cristel, Lagostina, Baumstal) garantit une inertie thermique et une répartition de chaleur idéales. Une cocotte va au four si l’on souhaite une phase de cuisson mixte, tandis qu’un plat Pyrex servira pour garder au chaud ou gratiner des accompagnements. Les robots Magimix ou Moulinex facilitent la taille régulière des oignons, et une poêle Tefal peut compléter la saisie si le volume est important. Pour les amateurs de gain de temps, une cocotte-minute Seb ou un multicuiseur type Cookeo apportent des plans B rapides, abordés plus loin.

Ingrédients 🍖Durée de préparation ⏱️Nombre de personnes 🍽️
1 kg à 1,2 kg de sauté de porc (épaule/échine), 2-3 oignons, 2 gousses d’ail, 3 c. s. moutarde à l’ancienne, 20 cl de crème épaisse, 30 cl de vin blanc, thym, laurier, 2 c. s. d’huile d’olive, sel, poivre, persil 🌿Préparation 15-20 min • Cuisson 45-75 min • Repos 5-10 min4 à 6 convives

La tradition attribue à la Bourgogne une influence majeure sur ce plat, portée par l’essor des moutarderies dès le XIVe siècle. Les grains entiers de moutarde apportent un relief en bouche qui change tout. Dans les restaurants bistronomiques actuels, on ajoute parfois une pointe de moutarde de Dijon en complément pour intensifier le piquant, sans renier la texture de la version à l’ancienne. À la maison, une moutarde artisanale équilibrée (acidité maîtrisée, grains visibles, texture non aqueuse) fait la différence. La qualité du porc compte autant : Label Rouge, fermier ou bio, morceaux réguliers d’environ 4 à 5 cm pour cuire de manière homogène. L’équipement, lui, n’est pas un détail : fonte, inox multi-couches et bons couvercles préservent l’humidité, gardent le feu doux constant et évitent les évaporations rapides qui durciraient la viande.

  • 🍳 Ustensiles recommandés : cocotte en fonte Le Creuset ou Staub, sauteuse Cristel ou Lagostina, plat Pyrex, robot Magimix ou Moulinex, poêle Tefal.
  • 🧂 Épices et herbes : thym, laurier, poivre du moulin, persil frais pour la note de fraîcheur finale.
  • 🍷 Liquide : vin blanc sec (type Bourgogne aligoté) ou bouillon léger si besoin d’un sans-alcool.

Pour s’inspirer d’autres déclinaisons autour du porc et du piquant, la lecture de cette variation peut servir d’idée de week-end : sauté de porc au curry. Dans un registre plus carné mais tout aussi convivial, ce classique offre un joli contrepoint : rôti de porc à la moutarde. Deux pistes à garder en tête pour jouer sur les épices, les textures et les temps de cuisson.

découvrez notre recette de sauté de porc à la moutarde à l'ancienne, avec une sauce onctueuse et savoureuse, facile à préparer pour un repas gourmand.

Technique de cuisson en cocotte pour une sauce onctueuse et viande fondante

Tout commence par une saisie franche. Les morceaux doivent être bien épongés avant de rencontrer l’huile : l’eau en surface empêche la réaction de Maillard, or c’est elle qui crée les sucs à déglacer. Une cocotte en fonte ou une sauteuse en inox multi-couches se prêtent à l’exercice, avec un préchauffage sérieux. Quand les faces sont dorées, la viande est réservée et les oignons prennent le relais. En ramenant les sucs, ils caramélisent légèrement et gagnent une douceur utile pour arrondir la moutarde. L’ail, lui, rejoint la cocotte à la fin pour éviter l’amertume.

Vient ensuite le déglacage au vin blanc. Il doit chanter au contact du fond chaud, libérer les sucs, puis réduire pour évaporer l’alcool et ne conserver que la fraîcheur acide. Thym et laurier structurent l’aromatique, avant l’ajout de la moutarde à l’ancienne. Cette dernière s’émulsionne progressivement dans le jus. La cuisson se poursuit à feu doux, couvercle en place, pour tendre la viande sans agresser les fibres. Remuer toutes les 15 minutes suffit, en veillant au niveau de sauce. Un filet d’eau chaude peut rallonger si nécessaire, sans dénaturer l’ensemble.

Poids viande ⚖️Chaleur 🔥Temps total ⌛Repos 🧘
800 g – 1 kgFeu doux45 – 60 min5 min
1 – 1,2 kgFeu doux60 – 75 min10 min

L’intégration de la crème épaisse intervient à la fin, hors du feu ou sur tout petit bouillon. Cette précaution empêche la sauce de trancher. Une crème à 30 % MG stabilise mieux l’émulsion, surtout si la cocotte conserve beaucoup de chaleur résiduelle. Pour accentuer le piquant sans perdre la mâche des grains, une demi-cuillère de moutarde de Dijon peut compléter la version à l’ancienne. Côté finitions, une noix de beurre montée à la cuillère fait briller la sauce, à condition d’en rester à une touche discrète pour ne pas l’alourdir.

Ce socle technique s’adapte à d’autres cultures culinaires : curry doux, lait de coco, agrumes, cidre… Les cousinages sont nombreux, de quoi ouvrir des chemins de découverte. Pour voyager, un détour par un classique plein de soleil s’avère inspirant avec le colombo de porc antillais, tandis que la texture moelleuse d’un autre morceau se savoure avec ces joues de porc au cidre.

Pour les fours, une variante consiste à dorer à la cocotte puis à enfourner 30 à 40 minutes à 160-170 °C (th. 5-6), couvercle posé. La chaleur enveloppante limite l’évaporation. Ce réglage sert lorsqu’il faut libérer de l’espace sur la plaque, ou lorsqu’on souhaite une cuisson plus diffuse, notamment avec une cocotte Le Creuset ou Staub qui supporte très bien ces transitions.

Étapes détaillées de la recette de sauté de porc à la moutarde à l’ancienne

Préparer et saisir : la base aromatique

Découper la viande en cubes réguliers (4-5 cm) garantit une cuisson homogène. Les oignons sont émincés finement, l’ail haché et la crème sortie du froid pour éviter tout choc thermique. Dans une cocotte, chauffer 2 c. s. d’huile d’olive à feu vif, puis saisir les morceaux de porc en plusieurs fois si nécessaire pour ne pas faire bouillir. L’objectif : une coloration franche sur toutes les faces. Retirer la viande sur une assiette, baisser à feu moyen et faire suer les oignons jusqu’à légère coloration, puis ajouter l’ail brièvement.

Déglacer, parfumer, mijoter

Remettre la viande, verser 30 cl de vin blanc, gratter pour récupérer les sucs. Laisser réduire 2 à 3 minutes, ajouter une branche de thym et une feuille de laurier. Incorporer 3 c. s. de moutarde à l’ancienne, mélanger pour bien enrober. Assaisonner de sel et poivre. Couvrir et mijoter à feu doux 45 minutes à 1 heure selon la taille des morceaux. Remuer doucement toutes les 15 minutes. Si la sauce épaissit trop, ajouter un trait d’eau chaude. Laisser la viande confire dans le jus : c’est cette patience qui crée la tendreté.

Crémer, napper, reposer

Hors du feu, incorporer 20 cl de crème épaisse. Remettre sur feu très doux 5 minutes maximum pour homogénéiser sans faire bouillir. Laisser reposer 5 à 10 minutes à couvert avant de servir. Parsemer de persil frais ciselé. Servir avec une purée maison, du riz pilaf ou des carottes glacées selon l’envie. Les champignons poêlés au beurre ou à l’huile d’olive apportent un côté forestier très apprécié à l’automne.

Pour varier les plaisirs, certaines maisons aiment glisser une cuillère rase de farine torréfiée ou de fécule (diluée à froid) au moment de la réduction, mais ce plat tire sa noblesse d’une sauce liée surtout par la crème et la réduction. Celles et ceux qui souhaitent changer de registre peuvent explorer le sauté de porc façon curry d’Asie, riche en parfums, ou s’initier à la cuisson du filet mignon de porc pour une coupe plus maigre et rapide à table.

  • ⚠️ Erreur fréquente : crème ajoutée trop tôt → risque de tranchage. Solution : crème à température ambiante et feu très doux.
  • 🔥 Erreur fréquente : chaleur trop forte en mijotage → fibres contractées, viande sèche. Solution : feu doux constant et couvercle.
  • 🍯 Astuce saveur : une pointe de moutarde de Dijon pour relever, sans dépasser la moutarde à l’ancienne.
  • 🍄 Option saison : ajouter des pleurotes poêlées en fin de cuisson pour préserver leur texture.

Ce pas à pas illustre un principe clé : maîtriser la chaleur et le temps. Une fois ce modèle acquis, la déclinaison se fait naturelle, de la bistronomie de quartier aux grandes tablées du dimanche.

Variantes, accompagnements et idées d’accords autour du sauté de porc à la moutarde

Le caractère de la moutarde appelle des accompagnements qui dialoguent sans dominer. La purée de pommes de terre au beurre frais converse parfaitement avec la sauce, tandis que du riz pilaf absorbe avec élégance le jus sans l’épaissir. Les haricots verts vapeur ou une poêlée de carottes et navets nouveaux donnent de l’élan végétal. Pour une touche rustique, les pommes de terre grenaille rôties au four font un tandem gagnant, tout comme une polenta crémeuse. Les saisons guident les choix : champignons en automne, petits pois et oignons nouveaux au printemps, poireaux ou choux fondants en hiver. La salade verte vinaigrée, servie après le plat, équilibre le repas par sa fraîcheur.

Les voyages culinaires renforcent l’inspiration. Ceux qui aiment pousser les épices peuvent se tourner vers le sauté de porc au curry, tandis que les amoureux de mets réconfortants à cuisson patiente apprécieront cette palette de porc à cuisson lente. Les repas de fête trouvent leur bonheur du côté du rôti Orloff, alors qu’un clin d’œil cosmopolite peut passer par un accompagnement décalé tel qu’un japchae de nouilles de patate douce, dont la texture soyeuse se marie étonnamment bien avec une sauce moutardée.

Pour l’équipement, une cocotte en fonte émaillée Le Creuset ou Staub garde la chaleur et le moelleux. Une sauteuse Cristel ou Lagostina assure une saisie nette, tandis qu’un plat Pyrex entre au four pour finir une garniture. Côté cuisson rapide, un autocuiseur Seb donne un résultat convaincant en moins d’une heure : 15 minutes pour dorer (mode sauté) puis 25 à 30 minutes sous pression. Un multicuiseur Moulinex facilite aussi la vie en semaine. Quant aux préparations, un robot Magimix accélère sans mal la taille des oignons et des légumes d’accompagnement. Pour rester dans la tradition française, un Bourgogne blanc sec ou un rouge léger du Val de Loire s’accorde bien ; à table, servir à température modérée pour ne pas écraser les notes épicées de la moutarde.

Une dernière piste pour élargir sa culture porcine : le goût du terroir s’exprime autant dans une sauce relevée que dans la douceur d’une cuisson au cidre. Sur ce thème, ces joues de porc au cidre illustrent une autre facette du mijoté. Et pour ceux qui aiment la cuisine dominicale généreuse, explorer les paupiettes de porc à la basquaise offre un contraste tomaté et poivronné intéressant. Entre terroir et voyages, le sauté de porc à la moutarde tient sa place, rassurant et franchement savoureux.

Un bon accord, c’est un dialogue : choisir une garniture qui absorbe, un vin qui rafraîchit, une crudité qui réveille. Le plat n’en devient que plus mémorable.

Organisation, conservation et dépannage : réussir la sauce onctueuse à tous les coups

Une table sereine s’anticipe. La veille, il est possible de faire dorer la viande et de suer les oignons, puis de réserver au frais. Le jour J, la cocotte repart à feu doux pour la phase de mijotage et la finition à la crème. Ce plat gagne en saveurs lorsqu’il repose, il supporte donc une préparation anticipée. Une fois cuit, il se conserve 3 jours au réfrigérateur ; la congélation jusqu’à 3 mois ne pose pas de problème. Le réchauffage se fait à feu très doux, avec une cuillère de crème fraîche pour redonner de la souplesse. Dans un plat familial, cette capacité à s’organiser vaut de l’or.

Les pannes courantes ont des solutions simples. Si la sauce tranche : éteindre le feu, fouetter avec un trait d’eau chaude ou une cuillère de crème froide, puis réchauffer doucement. Si elle est trop liquide : ouvrir et laisser réduire à feu moyen-doux quelques minutes, ou lier avec une micro-quantité de fécule délayée à froid. Si elle est trop vive en moutarde : arrondir avec un soupçon de miel ou de crème supplémentaire. Si la viande manque de tendreté : prolonger doucement la cuisson avec un peu de liquide ; à ce stade, la patience répare souvent l’erreur.

Pour varier les menus autour du porc et des sauces, un détour offert par ces inspirations aide à calibrer les envies de la semaine : une virée épicée comme le colombo de porc antillais, ou un classique renversant l’ordre de service avec le rôti de porc à la moutarde pour un jour de fête. Les adeptes des cuissons plus longues aiment aussi planifier une palette de porc à cuisson lente le week-end : un bel exercice de texture et de patience.

Question hygiène, respecter la chaîne du froid, utiliser des planches séparées pour la viande et les légumes, et vérifier la cuisson au cœur (la viande doit être opaque et juteuse, les sucs clairs). Les contenants hermétiques en Pyrex conviennent pour stocker et réchauffer sans transfert d’odeur. Une louche de sauce en rab’ se recycle le lendemain sur des pâtes fraîches ou un écrasé de pommes de terre. Enfin, pour jouer la carte didactique auprès d’invités curieux, rappeler l’héritage bourguignon — et les épisodes récents qui ont mis la moutarde sous les projecteurs — donne au plat une vraie dimension culturelle.

Au besoin, pour une rotation hebdo dépaysante, la piste d’un accompagnement exotique comme le japchae de nouilles de patate douce fonctionne étonnamment bien : la douceur des nouilles et la brillance de la sauce se répondent. Pratique, surprenant, et parfait pour pimper les restes.

Quel morceau de porc choisir pour une viande fondante ?

L’épaule et l’échine sont idéales : leur persillage supporte une cuisson douce et prolongée, donnant un moelleux remarquable. Les cubes réguliers de 4-5 cm cuisent homogènement et restent juteux.

Comment éviter que la sauce à la crème ne tranche ?

Ajouter la crème hors du feu ou sur feu très doux, et de préférence à température ambiante. Une crème épaisse à 30 % MG stabilise mieux l’émulsion. Si cela tranche, fouetter avec un trait d’eau chaude puis réchauffer doucement.

Peut-on cuisiner ce plat à l’autocuiseur ou au multicuiseur ?

Oui. En autocuiseur Seb : dorer 15 min (mode sauté), ajouter liquides et aromatiques, puis 25-30 min sous pression. En Cookeo Moulinex : même logique, avec réduction de sauce en mode rissolage en fin de cuisson.

Quels accompagnements mettent le mieux en valeur la sauce moutarde ?

Purée de pommes de terre, riz pilaf, carottes glacées, champignons poêlés, grenailles rôties. Une salade verte vinaigrée après le plat apporte fraîcheur et équilibre.

Comment adapter la force de la moutarde à la table familiale ?

Démarrer avec 2 c. s. de moutarde à l’ancienne, goûter, puis ajuster. Pour plus de nerf, ajouter une demi-cuillère de Dijon ; pour plus de douceur, rallonger avec un peu de crème ou une pointe de miel.

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Theo

Passionné par la cuisine depuis l’enfance, j’ai 36 ans et je travaille en tant que cuisinier. J’aime revisiter les plats traditionnels et partager mon univers culinaire avec les autres.

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