24 janvier 2026

Recette Sauté de veau Marengo : champignons et sauce tomate

Un sauté de veau Marengo bien mené, c’est la certitude d’une viande qui se tient tout en fondant sous la fourchette, d’une sauce tomate ronde et parfumée, et de champignons dorés qui apportent une mâche subtile. Héritier d’une légende napoléonienne, ce plat renoue avec la patience des cocottes qui mijotent à feu doux, loin des raccourcis agressifs. La version présentée ici privilégie l’épaule, le collier ou le jarret désossé, le déglaçage précis, le « singer » pour lier sans lourdeur, et l’ajout tardif des champignons pour préserver texture et goût. Les méthodes modernes ne sont pas oubliées, qu’il s’agisse d’une cocotte en fonte Le Creuset ou Staub, d’un autocuiseur Seb, d’un Cookeo Moulinex, ou d’une batterie inox Cristel et Baumstal. Le résultat ? Une sauce brillante, un parfum d’ail et de vin blanc, la douceur des carottes, et ce côté tomaté qui évoque l’Italie.

Cette recette a accompagné le dîner de Camille, qui réunissait des amis ce week-end. Dans sa cuisine, une cocotte trônait au centre, une poêle Tefal chauffait pour saisir les champignons, et un plat Pyrex attendait au four pour maintenir les pommes de terre vapeur au chaud. L’organisation a fait la différence : ingrédients prêts, étapes claires, cuisson surveillée sans être chahutée. Le Marengo a conquis la tablée : les pâtes fraîches ont bu la sauce, quelques olives ont apporté du relief, et chacun a demandé une seconde louche. Ce guide reprend pas à pas cette réussite, avec la rigueur d’un chef et la souplesse d’une cuisine de tous les jours. Prêt à explorer chaque détail sans rien laisser au hasard ?

Sauté de Veau Marengo – Ma recette magique, étape par étape

La promesse d’un Marengo réussi tient à une organisation limpide, des gestes sûrs, et une cuisson qui respecte la viande. Ci-dessous, un récapitulatif express avant de passer aux gestes techniques. Le format convient à un repas familial ou à un déjeuner dominical où la cocotte devient la pièce maîtresse.

Ingrédients 🍅🍄Durée de préparation ⏱️Nombre de personnes servies 👨‍👩‍👧‍👦
1,2 kg d’épaule de veau en cubes (4 cm), 2 oignons, 2 gousses d’ail, 2 carottes, 250 g de champignons, 1 c. s. de concentré, 400 g de tomates concassées, 1 c. s. de farine, 75 cl de bouillon, 1 c. s. de vinaigre, bouquet garni, olives (facultatif)20 min de mise en place + 2 h de mijotage6 convives généreusement servis

Ustensiles recommandés : une cocotte en fonte Le Creuset ou Staub, une poêle antiadhésive Tefal pour les champignons, une casserole inox Cristel pour le bouillon, un grand saladier Pyrex pour la mise en place, et un robot Magimix si l’on veut hacher oignons et ail en un clin d’œil. Les couteaux de qualité (par exemple une gamme Lagostina) font gagner du temps et de la précision.

Préparer et saisir : le socle du goût

Découper la viande en cubes réguliers garantit une cuisson homogène. Émincer finement oignons et ail, couper les carottes en fines rondelles, et éponger les champignons pour éviter qu’ils ne se gorgent d’eau. Faire chauffer la cocotte avec un mélange beurre/huile, puis dorer la viande en plusieurs fois : surface bien caramélisée = saveurs concentrées. Retirer la viande et la réserver ; faire suer oignons et carottes 5 à 7 minutes, ajouter l’ail tout à la fin pour ne pas le brûler.

Replacer la viande, saupoudrer de farine et mélanger une minute : « singer » va lier la sauce sans épaissir à l’excès. Ajouter le concentré de tomates, cuire une minute pour développer le goût et atténuer l’acidité. Déglacer au vinaigre de vin blanc, en grattant les sucs : ce fond collé vaut de l’or.

Mijoter et finir : texture fondante, sauce brillante

Verser le bouillon chaud et les tomates concassées, glisser le bouquet garni, porter à frémissement, couvrir et réduire le feu. La viande doit juste frissonner, jamais bouillir franchement. Compter 1 h 30 à 2 h jusqu’à une texture qui se détache à la fourchette. Pendant ce temps, saisir les champignons à part dans la poêle Tefal avec un peu de beurre pour les dorer sans les détremper. Les ajouter 15 minutes avant la fin avec, si souhaité, une poignée d’olives vertes.

Rectifier l’assaisonnement en fin de cuisson, retirer le bouquet garni, et, si la sauce paraît trop fluide, laisser réduire 10 à 15 minutes à découvert. Servez dans la cocotte pour un effet convivial. Envie de prolonger le voyage dans les mijotés ? Une blanquette de veau traditionnelle ou des paupiettes de veau aux champignons forment de superbes cousines.

Astuce finale de service : laisser reposer 5 minutes hors du feu. La sauce se stabilise, la chaleur s’uniformise, et l’assiette gagne en netteté aromatique.

Choisir les morceaux et comprendre la tendreté du veau Marengo

Le secret d’un Marengo fondant réside dans des pièces riches en collagène. L’épaule demeure la référence : suffisamment persillée pour le goût, suffisamment connectée pour la tenue, et parfaite pour une longue cuisson. Le collier, plus économique, regorge de tissu conjonctif qui se transforme en gélatine, donnant cette onctuosité caractéristique. Le jarret désossé, enfin, propose une texture moelleuse d’une grande générosité. À l’inverse, les morceaux maigres comme la noix ou le filet sèchent lors d’un mijotage prolongé.

Pourquoi ces pièces fonctionnent-elles si bien ? Parce que le collagène s’hydrolyse progressivement dès que la cuisson se stabilise autour de 80–90 °C. Cette transformation en gélatine lubrifie les fibres, retient l’eau et « nappe » la sauce. En cuisine, cela se traduit par une viande qui ne s’émiette pas mais se déchire en lamelles juteuses. Camille avait d’ailleurs testé deux casseroles : l’une avec de la noix, l’autre avec de l’épaule. Après 2 heures, la première était sèche ; la seconde, fondante et nacrée. Le choix du morceau a plus d’impact que n’importe quel assaisonnement.

Pour maximiser la tendreté, plusieurs leviers se complètent. D’abord, ne pas faire bouillir à gros bouillons : la contraction des fibres expulse l’humidité. Ensuite, saler raisonnablement, plutôt vers la fin, surtout si la sauce réduit. Enfin, éviter la surcuisson « violente » qui maltraite la viande maigre. Le mijotage doux, c’est la clé. Les cocottes en fonte émaillée Le Creuset ou Staub excellent à stabiliser la chaleur ; les casseroles inox Baumstal et Cristel assurent des transitions thermiques fiables quand on doit chauffer le bouillon à part.

La découpe compte autant : des cubes réguliers d’environ 4 cm garantissent une cuisson homogène ; des cubes trop petits sècheront, trop gros allongeront inutilement le temps de cuisson. Pour ceux qui cuisinent plus vite en semaine, un autocuiseur Seb ou un Cookeo Moulinex réduit le temps à 30–35 minutes sous pression, à condition de maîtriser la phase de saisie au préalable. La pression fait gagner du temps, mais c’est bien la caramélisation initiale qui forge la profondeur aromatique.

Une précision sur les graisses : un duo huile neutre + beurre offre point de fumée et goût. Dans une poêle antiadhésive Tefal, les champignons dorent sans accrocher ; dans la cocotte, un peu de beurre « noisette » amplifie les notes légèrement lactées qui flattent la tomate. Enfin, sur la planche, un couteau affûté Lagostina diminue l’écrasement des fibres, ce qui limite les pertes de jus à la cuisson. Verdict : soigner le morceau, la coupe et la chaleur, c’est verrouiller la tendreté.

À retenir : choisir épaule, collier ou jarret, découper régulier, saisir franchement, mijoter très doucement. Le reste — aromates, herbes, olives, champignons — vient sublimer une base déjà gagnante.

Champignons dorés et sauce tomate équilibrée : maîtrise des saveurs

La sauce du Marengo est un jeu d’équilibre entre acidité (tomate, vinaigre), suavité (gélatine tirée du collagène) et umami (champignons, sucs). Utiliser des tomates concassées de bonne qualité, hors saison, évite l’acidité trop crue. Le concentré, « cuit » brièvement, arrondit le tout. Un trait de vinaigre blanc régule l’équilibre sans dominer. Si la sauce « tire vers le haut », une réduction à feu doux et un petit morceau de beurre monté en fin de cuisson peuvent la lisser.

Les champignons méritent une poêle dédiée. Lavés vite, essuyés, puis saisis dans un peu de beurre, ils développent leurs sucres et libèrent des notes de noisette. Les ajouter trop tôt diluerait leur parfum et saturerait la sauce d’eau. Insérés 15 minutes avant la fin, ils gardent tenue et arômes. Camille les a même partiellement déglacés au vin blanc puis incorporés à la cocotte : résultat, une couche aromatique supplémentaire.

Côté aromates, l’ail haché et un bouquet garni (thym, laurier, persil) structurent la sauce. Certains ajoutent des olives vertes pour une pointe saline et la touche méditerranéenne ; d’autres, clin d’œil historique, glissent quelques écrevisses en fin de cuisson, rappel discret à l’épisode de Marengo, 14 juin 1800. L’essentiel reste l’harmonie : trop d’olive durcirait l’ensemble, trop d’ail écraserait la douceur du veau.

Petits correctifs si besoin : sauce trop acide ? Un soupçon de sucre ou, mieux, un peu plus de réduction. Sauce trop épaisse ? Détendre avec une louche de bouillon. Saveur plate ? Un trait de vinaigre, une pincée de sel en fin de cuisson, ou quelques gouttes de jus de viande récupérées sur une poêle de champignons. En cas de grande tablée, préparer la veille : les arômes « fusionnent » et gagnent en profondeur à J+1, au réchauffage très doux.

Pour varier dans le même esprit, des carottes glacées à part ou des petits oignons grelots confits enrichissent la texture. Ceux qui veulent sortir du cadre peuvent, une autre fois, alterner avec un rôti de veau au four tendre ou un rôti de veau en cocotte du dimanche, tout aussi réconfortants, en recyclant la même base aromatique et le même bouillon corsé.

Dernier repère sensoriel : la sauce doit napper le dos d’une cuillère, avec un reflet brillant et sans sensation farineuse. Lorsqu’elle accroche délicatement la cuillère, le Marengo est prêt.

Ustensiles, cocotte et méthodes modernes pour un Marengo inratable

Le matériel influe directement sur la qualité du résultat. Une cocotte en fonte émaillée Le Creuset ou Staub assure inertie thermique et répartition homogène de la chaleur ; elle permet la saisie et le mijotage dans le même contenant, avec un couvercle qui limite l’évaporation. Une sauteuse antiadhésive Tefal propose une surface idéale pour dorer les champignons sans attacher. Les casseroles et couvercles inox Cristel et Baumstal offrent des chauffes précises pour bouillir, réduire ou maintenir à température. Un robot Magimix accélère la mise en place, tandis que des plats Pyrex servent au repos, au service ou à la congélation.

Pour accélérer les soirs pressés, la méthode sous pression fonctionne très bien. Dans un autocuiseur Seb ou un Cookeo Moulinex, on saisit en mode « dorer », on chante la farine, on mouille, on ferme, puis on cuit 30–35 minutes sous pression. Le gain de temps est réel, mais la qualité dépend toujours de la caramélisation initiale et d’un ajout tardif des champignons. À l’ouverture, réduire la sauce si nécessaire, puis ajuster le sel et le poivre. Sur plaques induction, surveiller le maintien des frémissements ; la fonte garde la stabilité, l’inox exige une main plus attentive.

Organisation type de Camille pour servir 6 personnes parfaitement à l’heure :

  • 🧂 Mise en place (20 min) : découpe, hachages au Magimix, pesées prêtes.
  • 🔥 Saisie (10 min) : viande en deux fournées, sucs bien bruns.
  • 🍅 Montage de sauce (10 min) : singer, concentré, déglacer, mouiller.
  • Mijotage (1 h 45) : frémissement à couvert, contrôle à mi-parcours.
  • 🍄 Finition (15 min) : champignons dorés ajoutés, olives si désirées.

Conservation et réchauffage sécurisés : au réfrigérateur, 48 heures dans une boîte Pyrex hermétique ; au congélateur, jusqu’à 3 mois en portions. Décongélation au frais la nuit, réchauffage à feu doux jusqu’à 75 °C au cœur, avec une ou deux louches de bouillon pour redonner du moelleux. Cette logistique conviendra aussi à d’autres plats mijotés comme un sauté de porc à la moutarde ou un sauté de porc au curry façon Asie.

Un mot sur les casseroles : la belle inox Lagostina donne une diffusion rapide pour les réductions ; la fonte émaillée, plus lourde, est roborative et stable, idéale pour les longues cuissons. L’essentiel : une surface assez large pour que la viande ne rende pas d’eau au moment de la saisie. Trop serrée, elle « bouillit » ; bien espacée, elle caramélise. Cette règle simple fait évoluer un plat correct en plat mémorable.

Conclusion pratique de la section : investir dans deux ou trois pièces fiables et bien les connaître vaut mieux qu’accumuler l’équipement. Maîtriser la chaleur, c’est maîtriser le Marengo.

Accompagnements, service et idées pour varier autour du Marengo

La sauce de ce plat réclame des supports capables de la capter sans la dissoudre. Pommes de terre vapeur fermes, tagliatelles fraîches, riz pilaf délicat, ou encore des croûtons frits à l’ail pour le clin d’œil historique composent les choix naturels. Camille a privilégié les pommes de terre, vapeur douce dans un panier inox Baumstal pour garder texture et minéraux, puis un bref enrobage de beurre fondu et persil ciselé. L’assiette gagnait en relief avec un léger zeste de citron sur la fin, qui réveillait la sauce.

Pour une table généreuse, prévoir un bol de purée de carottes maison au milieu : douceur et couleur. Les amateurs d’Italie poursuivront l’esprit du plat avec des pappardelle maisons. Une salade verte croquante, vinaigre de vin et échalote, rafraîchit le palais entre deux bouchées. En entrée, un carpaccio de champignons bruns au citron et parmesan annonce la tonalité du repas sans alourdir.

Envie de décliner le veau autrement ? On peut passer, un autre week-end, à un rôti de veau Orloff ou même à un rôti Orloff pour les grandes tablées. Les curieux de cuisine du monde se régaleront d’un japchae coréen le lendemain, en recyclant quelques champignons sautés et herbes fraîches. L’idée n’est pas de tout faire, mais de bâtir un fil de menus savoureux autour des mêmes bases techniques.

Voici une manière simple de fixer le planning du service :

  1. 🍽️ Chauffer les assiettes au four bas (60–70 °C) pour maintenir le chaud sans dessécher.
  2. 🥔 Cuire l’accompagnement dans le dernier quart d’heure du mijotage pour synchroniser.
  3. 🧂 Dresser et ajuster : goûter la sauce, ajouter sel/poivre, une noix de beurre si besoin.
  4. 🌿 Finir aux herbes (persil, thym émietté) au moment d’envoyer.

Deux repères visuels aident énormément : une sauce qui nappe sans couler comme de l’eau, et une viande qui se détache en larges fibres sans résistance. Avec ces critères, le Marengo devient un classique de la maison, à ressortir toute l’année.

Sauté de veau Marengo : astuces de chef, erreurs à éviter et variantes

Un Marengo chef-proof repose sur quelques garde-fous. Saisir franchement, singer juste ce qu’il faut, mouiller chaud, mijoter lentement. L’évaporation est un allié : mieux vaut une sauce un peu courte que noyée. Les champignons arrivent tard pour préserver texture et parfum. Et, point souvent négligé, le repos et le réchauffage doux densifient les saveurs : un plat cuisiné la veille ressort plus harmonieux.

Erreurs fréquentes à contourner :

  • 🚫 Viande maigre pour un mijoté longue durée : préférer épaule/collier/jarret.
  • 🚫 Ébullition intense : frémissements seulement, sinon fibres serrées et sèches.
  • 🚫 Oublier de déglacer : la moitié du goût dort au fond de la cocotte.
  • 🚫 Champignons dès le départ : ils rendraient leur eau et se ramolliraient.

Variantes appréciées : olives vertes pour le relief, ou queues d’écrevisses pour un clin d’œil historique. En semaine, la version express sous pression garde l’esprit du plat. En changeant de registre, on reste dans le veau avec une blanquette, ou, pour les dimanches à rallonge, un rôti de veau en cocotte. Ces itinéraires utilisent les mêmes fondations : bonne saisie, juste mouillement, patience.

Pour mémoire, l’anecdote attribuée au chef de Napoléon rappelle que l’inventivité sous contrainte peut créer des icônes. Aujourd’hui, la contrainte n’est plus le ravitaillement, mais le temps. Les outils modernes — autocuiseur Seb, Cookeo Moulinex, robot Magimix — s’intègrent parfaitement, à condition de préserver la base technique. Une fois cette discipline acquise, il est facile d’improviser : un peu de zeste de citron, quelques herbes fraîches, une poignée d’olives, et le Marengo se réinvente sans trahir son caractère.

Morale gourmande : maitriser trois gestes — saisir, mijoter, finir — suffit à faire du Marengo une valeur sûre, adaptable et toujours festive.

Quel morceau choisir pour un Marengo vraiment fondant ?

Les meilleurs choix sont l’épaule, le collier et le jarret désossé. Riches en collagène, ils deviennent fondants après 1 h 30 à 2 h de mijotage doux (80–90 °C). Les pièces maigres comme la noix sèchent à la longue cuisson.

Faut-il mettre les champignons dès le début ?

Non. Saisissez-les séparément et ajoutez-les 15 minutes avant la fin. Ils garderont leur parfum et leur texture, sans rendre d’eau dans la sauce.

Peut-on cuisiner le Marengo au Cookeo ou à l’autocuiseur ?

Oui. Saisissez en mode dorer, chantez la farine, mouillez, puis 30–35 minutes sous pression (Moulinex ou Seb). À l’ouverture, réduisez la sauce si besoin et rectifiez l’assaisonnement.

Comment équilibrer une sauce trop acide ?

Prolongez la réduction à feu doux et vérifiez la cuisson du concentré. Un petit morceau de beurre en fin de cuisson arrondit, ou ajoutez une pincée de sucre si nécessaire.

Quoi servir avec un veau Marengo ?

Pommes de terre vapeur persillées, tagliatelles fraîches, riz pilaf, ou croûtons à l’ail pour le clin d’œil historique. Une salade verte vinaigrée apporte la fraîcheur.

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Theo

Passionné par la cuisine depuis l’enfance, j’ai 36 ans et je travaille en tant que cuisinier. J’aime revisiter les plats traditionnels et partager mon univers culinaire avec les autres.

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